Concours littéraire… le décompte est commencé!

Salut, je ne t’ai pas oublié mais je suis plongé dans ce concours littéraire. La date limite est le 31 août. Donc dans moins de  24 jours, je dois avoir terminé le roman, fait la page couverture, corrigé et édité le contenu en plus des dizaines d’autres petits trucs de mise en page électronique et la conversion en format de livre Kindle. J’ai, au moment d’écrire ces lignes, 65,574 mots. Pour te situer dans l’histoire, je suis à faire l’avant dernier chapitre, le reste étant complété. J’ajuste au fur et à mesure le contenu pour l’adapter aux nouvelles idées qui se sont développées en cours de route. Je suis à écrire à un rythme de 5,000 à 7,000 mots par semaine. Je suis débordé de travail en plus de mes deux jeunes enfants (c’est l’été après tout!) et des tâches de la vie courante.

Le travail? Bien oui! J’ai eu la folle idée de lancer un projet d’écriture de livres que des enfants (en vacances) pourraient écrire de A à Z. Bien, j’ai eu plusieurs jeunes écrivains en herbe qui ont trouvé l’idée intéressante au point qu’ ils sont en train d’écrire leur premier livre. L’objectif premier: le terminer avant le début des classes. On parle d’environ 8 heures de cours (8 x 1 hr) où je revise avec eux le contenu qu’ ils ont écrit pendant la semaine, puis on continue d’écrire, je  leur donne des idées, leur montre la structure et leur donne des « devoirs », ce qu’ils doivent travailler pendant la semaine jusqu’au prochain cours. Jusqu’à maintenant, je suis surpris de la qualité et de l’ardeur que des enfants de 8, 9 et 10 ans mettent à leur bouquin! On parle d’entre 500 et plus de 1000 mots (jusqu’à maintenant, et lepire, c’est qu’ils en veulent encore plus et se mettent à trouver d’autres idées!) J’ai même voulu qu’un d’eux ne mettent pas des activités dans son livre et il m’a répondu: « C’est mon livre non? Je peux faire ce que je veux! » Bon, ben voilà quand on donne trop de liberté aux enfants! 🙂

De retour à mon propre bouquin. Ça avance bien… mais j’aurais aimé avoir un peu plus de temps pour le laisser mûrir. Ce qui fait que je vais repenser ma façon de travailler, non pas la recherche d’idée et la configuration mentale, mais là où il faut mettre des mots, du texte. Comme je ne tape pas énormément vite (et je n’ai aucune idée de combien de mots je tape à la minute car écrire pour raconter une histoire comprend des moments de réflexion), j’ai quand même fait quelques recherches sur le sujet. C’est un autre truc que je te raconterai en septembre une fois que je l’aurai essayé.

En attendant, sois créatif de ton côté!

 

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